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I don't keylog workstations, (I have 650'ish), I can watch you messing around by watching your desktop as you play when you trigger my intrusion detection systems.... I take the screenshots and send them to your supervisor.... It's perfectly legal - because every three months to the day I send you a message telling you that I _can_ do it, I _do_ do it and I will have you fired if you break the rules laid down in the rest of this email.....
Since you have responded since I started.... You don't need to have signed _anything_ if I can prove you have been shown the policies....
That's not clear cut, would seem to depend on state jurisdiction /judge interpretation as to wether you consent to forfeit your expectation to privacy.
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Vu l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, l'article 9 du Code civil, l'article 9 du nouveau Code de procédure civile et l'article L. 120-2 du Code du travail ;
Attendu que le salarié a droit, même au temps et au lieu de travail, au respect de l'intimité de sa vie privée ; que celle-ci implique en particulier le secret des correspondances ; que l'employeur ne peut dès lors sans violation de cette liberté fondamentale prendre connaissance des messages personnels émis par le salarié et reçus par lui grâce Ã* un outil informatique mis Ã* sa disposition pour son travail et ceci même au cas où l'employeur aurait interdit une utilisation non professionnelle de l'ordinateur ;
Attendu que pour décider que le licenciement de M. Onof était justifié par une faute grave, la cour d'appel a notamment retenu que le salarié avait entretenu pendant ses heures de travail une activité parallèle ; qu'elle s'est fondée pour établir ce comportement sur le contenu de messages émis et reçus par le salarié, que l'employeur avait découverts en consultant l'ordinateur mis Ã* la disposition de M. Onof par la société et comportant un fichier intitulé "personnel" ;